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Rénovation

Création de valeur « extra-énergétique »

Tout le monde sait que les rénovations lourdes ne sont pas payées par les économies d’énergie.

Notre article d’opinion dans les ECHOS « Pour généraliser la performance énergétique, pensons immobilier« .

Pour ne pas « bricoler » sur les cinq ans à venir, quel peut être l’apport financier complémentaire à fonds perdus ? Ne parions pas uniquement sur l’intervention économique de l’Etat ou l’ajustement des dispositifs existants. La vente des quotas d’émissions crédits carbone, le livret A et les certificats d’économie d’énergie ne sont pas à la mesure de l’effort financier nécessaire.

Que font aujourd’hui les maîtres d’ouvrage pour rénover en équilibrant leur bilan ? Ils créent lorsque cela est possible de la valeur « extra-énergétique ».

Un exemple en logement : une copropriété francilienne de vingt lots a construit deux studios lors de la rénovation thermique complète de l’immeuble qui, revendus, ont payé plus de 60% de la facture totale. Un bailleur social a créé dix logements en en rénovant lourdement une centaine, créant un revenu locatif supplémentaire. Les travaux d’isolation par l’extérieur d’une maison individuelle qui inclue une extension crée de la valeur foncière et éventuellement locative (une rénovation – extension de 30m2 pour créer un studio confère au bien une valeur foncière de 75 000 euros en moyenne(1) et un revenu locatif).

Dans le tertiaire c’est la même chose : la rénovation d’un bien passe par une analyse des fonctions et services qu’il offre, la recherche de gisements de surface locative est systématique.

L’institut travaille sur l’ensemble des ces revenus « extra-énergétiques », ou « penser immobilier, pas énergie ».

1 Sources notariales et estimations immobilières à septembre 2012

Trajectoires d’investissement

Comment un plan d’investissement en travaux sur un actif, sur une période de temps déterminée par l’Asset Manager/ le propriétaire, crée un ensemble d’actions compatibles entre elles en termes techniques? Il s’agit non pas de raisonner en « bouquet travaux », mais bien à faire converger, sur un temps long (5 à 15 ans) en fonction des grandes étapes de gestion immobilière décidées par le manager, des actions sur plusieurs plans :

  1. Actions d’efficacité énergétique simple, réduisant le caractère électro intensif (intensité énergétique de systèmes actifs ou process: relamping, GTC, etc.)
  2. Actions de remodelage / embellissement
  3. Opérations en plus grand CAPEX, avec réduction du besoin énergétique intrinsèque

Définition des objectifs et des trajectoires: l’IFPEB a travaillé sur une rénovation existante et déterminé un ensemble méthodologique original, adapté à la gestion patrimoniale.

Pour en savoir plus, merci de nous contacter!